Patriarcat, féminisme, charge mentale et lactation.

Lundi dernier 21H30, Arnaud vient de rentrer du boulot, on fume sur la terrasse, on se raconte nos journées comme tous les soirs. Je prends mon courage à deux mains, je fais attention au ton que j’emploie, je choisis mes mots bien correctement pour ne pas qu’il se sente attaqué, pour ne pas que le ton monte, bref, pour pas qu’on s’engueule.

Je lui dit que je suis fatiguée, épuisée même, que j’ai besoin qu’il en fasse un peu plus à la maison, j’ai besoin de faire la grasse matinée plus souvent, j’ai besoin d’avoir plus de temps pour moi sans Maxine, pour souffler, pour faire des trucs pour moi, ou pour ne rien faire du tout d’ailleurs.

Je lui explique que je trouve que depuis 6 mois on est beaucoup concentrés sur lui entre sa VAE (l’écriture du dossier, la préparation de l’oral, l’attente des résultats, la colère parce qu’il a raté un module), l’arrivée de la XBOX à la maison (et combien de fois j’ai voulu y mettre le feu, moi l’arriérée qui a grandit sans jeux vidéo et qui est incapable d’entendre qu’on y joue à nos ages, quoi qu’on m’explique, je suis pas équipée pour comprendre), son boulot, le fait qu’il ait besoin de temps pour décompresser du dit boulot.

Je lui dit que souvent j’ai l’impression que parce que c’est l’homme de la maison c’est normal qu’on se concentre sur sa carrière à lui et son repos à lui parce qu’après tout c’est mon choix de rester à la maison pour m’occuper de Maxine, de faire une pause dans ma carrière à moi, parce que je suis une femme.

Il écoute, me dit qu’il comprend, qu’effectivement le constat n’est pas faux mais que par contre l’analyse que j’en fais n’est pas vraie, ça n’a rien à voir avec le fait que ce soit un homme et que, OK, il va m’aider plus et faire plus attention.

Très bien. Hyper fière de moi et de notre capacité à communiquer dans notre couple je vais me coucher.

Le lendemain en début d’après midi comme je suis vraiment crevée je dis à Maxine que l’on va faire la sieste toutes les deux. Ça nous arrive parfois, elle tète en même temps, elle dort plus longtemps et moi je grappille quelques précieuses heures de sommeil.

On monte se coucher, je la met au sein et là, au bout de 30 minutes je sens que quelque chose n’est pas comme d’habitude. Je n’ai plus de lait. Plus une goutte. Elle s’y énerve, elle pleure, je stresse, elle s’énerve encore plus, je pleure, elle hurle, c’est la panique.

Je ne pensais jamais me sentir aussi désespérée. Je n’arrête pas de lui dire que je suis désolée, que je ne comprends pas ce qu’il se passe, qu’il faut qu’elle se calme. Concrètement elle en a rien à foutre, elle a juste les crocs.

J’envoie un message à Arnaud pour lui dire que je n’ai plus de lait, que si il pouvait finir plus tôt ce serait vraiment le top parce que là vraiment, ça ne va pas du tout. Je file sortir du congélateur ma petite réserve de lait maternel, j’essaie d’en donner à Maxine qui refuse de prendre le biberon (tout en regardant mes seins et avec l’air de dire « Non mais t’es sérieuse là? T’as cru que j’allais téter ton machin en plastique alors que y’a tes miches juste là? Même pas en rêve ma vieille »).

C’est la panique.

Je finis par réussir à l’endormir je sais pas trop comment.

Au même moment arrive Arnaud, il est 17H15, ce qui veut dire qu’il a fini 15 minutes plus tôt que prévu. J’ai envie de le gifler. Parce que depuis deux heures j’attends un texto pour savoir si oui ou non il va pouvoir finir plus tôt et qu’il n’y a pas pensé alors que j’étais toute seule à la maison en panique totale. Je suis très en colère. Après lui, après moi même, après mes seins. En fait il avait été complètement débordé au travail et il n’avait absolument pas pu se libérer avant ni m’envoyer un message. Mais ça je ne le savais pas du coup j’étais juste hyper en colère.

Comme au même moment ma copine Amélie arrive aussi il prend Maxine et s’en occupe jusqu’à la fin de la journée. Pendant que je décompresse (lisez « fume un paquet de clope, torche une bouteille de vin et, quand Amélie s’en va, passe une heure au téléphone avec ma copine psychologue ». Oui je sais c’est pas bien mais si il y a une seule chose que j’ai retenu de mon père c’est qu’en cas de coup dur on picole et on voit après. C’est extrêmement nul mais c’est comme ça.).

Bref, le soir je vais me coucher. Maxine a bu le biberon, il reste du lait au frigo, elle a passé du temps avec son papa, tout va bien.

Au milieu de la nuit elle pleure. Arnaud se réveille et me dit « je crois qu’elle veut téter ». Je lui dit que je préfère qu’elle prenne un biberon, j’ai bu et en plus j’ai les nénés toujours vides. Il est pas hyper content. Mais il y va.

Et moi à l’intérieur de ma tête y’a quelque chose qui explose.

Soyons très honnête, j’ai pété un câble de manière complètement disproportionnée et j’ai eu des mots extrêmement durs et parfois injustes. Je l’ai pourri comme jamais avant (et comme plus jamais si je veux pas qu’il se barre, je suis prévenue). Cinq mois de frustration, de non dits, de colère, d’impression d’injustice qui explosent au milieu de la nuit. Ça déménage.

Oui parce qu’en fait y’a plein de trucs que j’ai gardé pour moi et que j’aurais pas dû. Ne serait ce que parce que si j’en avais parlé au moment même on aurait réglé le problème tout de suite et ça n’aurait pas eu le temps de s’envenimer dans ma tête pour éclater à la sienne n’importe comment au pire moment.

Par exemple le jour où en discutant avec des potes il a dit qu’il était féministe et que j’ai eu envie de la taper j’aurais dû lui dire calmement que peut être que dans ses idées il l’était mais que dans la vie de tous les jours, sur la gestion de la maison ou de Maxine par exemple, pas trop.

Le jour où il a dit que l’allaitement était important pour lui et que si ça avait pas été mon truc il aurait insisté j’aurais dû lui expliquer à quel point j’étais fatiguée parce que je me tapais toutes les tétées en plus du reste et que le jour où ce serait équitable il aurait le droit d’insister mais que pour le moment, tant qu’il ne donnait pas la moitié des biberons, j’apprécierais grandement qu’il la boucle.

Le jour où j’ai tiré un biberon pour qu’il donne le premier de la nuit pensant que peut être ça arrangerait le cycle de sommeil de Maxine et qu’il m’a dit « ho non j’ai fait le soir et demain je suis du matin, un jour où je bosse pas si tu veux » j’aurais dû lui expliquer à quel point c’était pas équitable, pas féministe, pas juste. Parce que oui je ne travaille pas mais moi son boulot je peux le faire, d’ailleurs je le faisais avant, peut être pas aussi bien, peut être pas de la même manière, mais je le faisais. Et en rentrant je m’occupais de la maison. Comme toutes les femmes qui bossent. Lui est le premier à dire que toute la journée à la maison avec Maxine il ne pourrait pas. Et c’est pas parce que c’est pas un boulot payé avec un chef et tout ça que ce n’est pas fatigant. Etre mère au foyer c’est épuisant, et y’a pas de temps de pause, de jours de repos ou de congés payés.

Le jour où je lui ai montré la BD sur la charge mentale et qu’il m’a dit qu’il ne se sentait pas concerné j’aurais dû lui rappeler qu’à chaque fois qu’il s’assied pour jouer à la console il me dit « dis moi si je peux t’aider à faire un truc ». Oui mais ça justement kiki c’est la base même de la charge mentale, le fait qu’il faille que je te dise ce qu’il y a à faire. Je dis ça je dis rien. D’ailleurs j’ai rien dit.

Le jour où j’ai commencé à vraiment fatiguer et où je lui ai parlé de prendre un 80% et qu’il m’a dit « à voir,je voudrais pas que ça bloque l’avancement de ma carrière » j’aurais dû lui dire qu’apparemment on se foutait bien de ma carrière à moi et que peut être le bien être de sa famille devrait passer avant son ambition. Dans ma tête je l’ai assommé avec « le féminisme pour les nuls » mais en vrai j’ai rien dit.

Du coup forcément à force de rien dire ben déjà lui il sait pas ce qui va pas mais en plus quand ça fini par sortir c’est vraiment n’importe quoi.

Et si je peux donner un conseil, un seul, les filles, péter un câble n’arrange rien, si on rabâche à nos hommes qu’on est pas acquises et qu’ils doivent bosser pour nous garder rappelons nous aussi qu’ils ne sont pas acquis non plus et qu’à trop péter des câbles ils finiront par s’en aller.

Bref. Le lendemain on a mis les choses à plat. Et je suis partie trois jours chez ma mère avec Maxine parce que j’avais besoin de souffler, de dormir, de manger, de réfléchir, de prendre du recul.

Pendant trois jours j’ai parlé avec plein de gens.

  • Ma meilleure amie, qui a eu un fils deux mois avant que j’ai Maxine, m’a dit « mais ma pauvre, tous les mecs sont comme ça ».
  • Mon esthéticienne m’a dit « les hommes, et j’en ai eu quelques uns je te jure, sont tous comme ça ».
  • Ma copine Amélie qui est éduc m’a dit « t’as vraiment une sale gueule, il faut que vous en parliez, il est en capacité de comprendre ».
  • Ma mère m’a dit « ma pauvre j’ai aucune expérience en matière de vie de couple, ton père s’est barré avant que t’arrive, je sais pas quoi te dire, mais je peux te faire un câlin si tu veux. » (Ha les câlins magiques des mamans… Même à 32 ans ça fait du bien).
  • Mon parrain qui est gay m’a dit « toute ma vie j’ai entendu mes collègues se plaindre de leurs maris… Mais pour ta génération c’est pire parce qu’au lieu de bricoler dans le garage, de chasser ou de pêcher ils sont sur les écrans. »
  • Ma copine psychologue féministe (elle est psychologue et il se trouve qu’elle est féministe, c’est pas un nouveau métier) m’a dit « la charge mentale et la violence verbale sont les bases de cette société patriarcale de merde. T’aurais peut-être pas dû péter un câble comme ça mais le fond du problème c’est ce qui t’as amené à cette colère, pas la manière dont elle est sortie. »

Avec tout ça en tête je suis rentrée chez moi.

Entre temps Arnaud avait fait sa demande pour un 80% qui commencera au mois de juillet et qui, je pense, va beaucoup nous aider. On a décidé de mettre Maxine à la crèche de temps en temps pour me libérer un peu de temps et j’ai pris un petit boulot qui me permettra en plus de sortir un peu de la maison de ne plus être « juste maman ». Et surtout j’avais à nouveau du lait.

La première nuit après que je sois rentrée Maxine s’est réveillée dix fois. Et une fois sur deux Arnaud s’est levé. Le matin il était éclaté de fatigue. Et moi j’étais contente (ho la connasse!) parce qu’au moins j’ai pu lui dire « tu vois cet état de fatigue? Ça fait 7 mois que je commence mes journées comme ça… ». Et je crois qu’il a mieux compris.

Le soir même en discutant il m’a dit « tu vas voir que bientôt on va nous reprocher à nous les hommes de pas pouvoir allaiter ». Non mon amour, c’est pas ça qu’on reproche aux hommes. Si porter un enfant, les joies de l’accouchement et l’allaitement sont des trucs strictement réservés aux femmes il ne me semble pas qu’on ait aussi le gène de l’aspirateur, des courses et de la lessive. En tout cas je me souviens pas l’avoir appris en cours de SVT. Et puis au lieu de chercher comment coloniser Mars on pourrait peut être dépenser un peu d’argent à chercher comment faire pour que les hommes puissent enfanter. Personne a eu l’idée? Peut être parce que la plupart des chercheurs sont des hommes? Je pose ça là.

Ce n’est pas parce qu’on apprend aux petites filles à faire le ménage et le repassage, à s’occuper des bébés et à tenir la maison qu’il faut que ça continue. Surtout maintenant qu’on a pratiquement toutes aussi une carrière à gérer. Encore plus maintenant que nos hommes apprennent de moins en moins à bricoler, la mécanique, le jardinage mais de plus en plus à « être musclé du pouce » comme dit ma mère.

Alors qu’est ce qu’on fait les filles?

On va quand même pas rester comme ça sous prétexte « qu’on a toujours fait comme ça »?

Faudrait peut être qu’on se sorte un peu les doigts non?

Après mûre réflexion j’en suis arrivée à la conclusion suivante: c’est en éduquant nos enfants différemment que l’on changera les choses.

Et en verbalisant les choses auprès de nos hommes. Calmement et posément. Et souvent. Parce qu’apparemment ils mettent un peu de temps à retenir les trucs.

Y’a du travail, certes, et oui on pourrait toutes se dire, on se le dit souvent d’ailleurs, « non mais ça va, c’est vachement pire ailleurs pour les femmes ». On pourrait. Sauf que d’abord ça fera jamais avancer le schmilblick et en plus c’est pas parce que c’est pire ailleurs qu’on doit se contenter de ce qu’on a. Il me semble que si personne avait jamais rien dit on aurait toujours pas le droit de vote, de travailler, de mettre des pantalons, de prendre la pilule, d’avorter, de conduire.

Je dis ça, je dis rien.

Droit de réponse, ou quand Arnaud prend le clavier :

Alors, sans répondre point par point (mieux vaut laver son linge sale en famille), il me semble important cette fois ci d’apporter le point de vue d’un homme, d’un père, d’un mari relativement malmené dans le billet du jour, non pas pour me défendre ou poser une patte patriarcale sur le sujet mais si on peut éviter la crise à d’autres, ou les aider à mieux la passer (déjà la vie de couple c’est pas simple mais alors avec un enfant, ça va clasher à un moment y’a pas de doute) ça sera toujours ça

Vous l’aurez compris, je suis pas spécialement la fée du logis; Tony Michelli c’est pas mon deuxième prénom

Pour contextualiser, le blog parle de trentenaires qui se lancent dans l’aventure familiale, et donc d’un type qui a été élevé dans les années 80 par une entité protectrice et couveuse, sans doute propice au développement personnel mais peu préparatrice à la vie à deux

En vérité je crois pas avoir fait mon lit ou touché à un aspirateur avant d’avoir mon propre appart (et pour être honnête c’était pas tous les jours non plus)

Jamais on ne m’a appris que c’était à la femme de le faire et jamais je ne l’ai pensé, mais faut avouer que moi (et probablement pas mal d’autres gars de ma génération) j’ai pas vraiment développé l’esprit d’initiative ou d’organisation, quand ma femme voit du linge sur l’étendoir elle se dit qu’il va falloir qu’elle le range, moi je me dis qu’il est déjà prêt à être utilisé

Bien sur si j’avais pas un peu bougé la dessus, Amandine se serait tiré depuis un brave moment et elle a fait ça de manière assez pédagogique pour m’inciter à plus d’autonomie dans la marche du ménage et sans parler de franche camaraderie entre nous, je sais au moins où est rangé l’aspirateur

Le féminisme que je qualifie d’agressif a tendance à foutre la merde là ou un peu de dialogue et de compréhension mutuelle auraient mieux marché en imaginant lisser toutes les différences entre hommes et femmes, et en oubliant le contexte générationnel

Les millenials seront peut être mieux équipés que nous, hommes des années 80, pour la vie harmonieuse à deux, mais nous, sans être patriarcaux et voulant nous investir, on ne sait simplement pas la charge de travail que représente une maison, je vous rappelle que dans mon enfance, le linge sale disparaissait comme par magie du pied du lit pour réapparaître propre et rangé dans la commode !

Je le dis au nom des mecs plus ou moins comme moi, on veut vous aider et prendre notre part dans les taches de la maison (évidemment y’en a toujours qui diront c’est pas à moi de le faire, si vous décidez que ça vous va vous plaignez pas on choisit avec qui on vit quand même) mais on y pense pas mettez vous ça dans la tête alors DITES LE NOUS !! (et gentiment, ça coûte pas plus cher et c’est plus efficace)

Alors oui ça reste une charge qui vous est dévolue de nous rappeler les choses, à nous, glandeurs des années 80, qui vous semblent évidentes mais Rome ne s’est pas faite en un jour, allez pécho un fils de féministe parfaitement formé si c’est vraiment trop chaud

Globalement ça va, on a beaucoup communiqué et travaillé ensemble pour aller vers le mieux et je crois que ça marchait pas mal

Rajoute un gosse la dessus et la on change de dimension; c’est pas un peu de boulot en plus, c’est la révolution, y’a trois fois plus de boulot, et t’es trois fois plus crevé

Même problème, les trucs à faire clignotent pas et, si comme moi, vous vivez avec Bree Van de Kamp, t’as pas le temps de te rendre compte qu’il faut faire ci et ça que c’est déjà fait et que tu te prends une chasse

On est pas des pokémon, l’évolution prend du temps, et surtout doit aller dans les deux sens

Croyez moi ça a pas été facile de faire entendre à Amandine que si la journée est pas bouclée une heure après le lever c’est pas si grave

Le problème des hommes, et de notre génération, c’est l’inertie, on veut bien progresser mais c’est comme tout, parfois faut réviser un peu sinon on régresse doucement, croyez moi on le regrette mais reprendre 30 ans de « ça va demain il fera jour » ça se fait pas en claquant des doigts

Ni en gueulant au passage, oubliez pas qu’à défaut d’être organisés, votre (légitime et bienvenue) émancipation nous a appris à pouvoir vivre sans vous sans se sentir perdus ni démunis, je suis pas comptable de millénaires d’oppression de la femme par l’homme, mais je fais ma part peu à peu, je suis d’ailleurs très heureux d’avoir eu une fille pour pas prendre le risque d’avoir un odieux connard à la maison, comme je lui dirai de pas trop casser les bonbons à la personne qu’elle a choisi

Comme le dit l’adage « les hommes se marient en espérant que leur femme ne changera pas et les femmes en espérant que leur mari change », reste à trouver un mi-chemin

Pour terminer, oui on peut être féministe sans être parfait, être pour la libération de la femme sans que ça implique l’incarcération de nos couilles et vouloir vivre ensemble paisiblement mais conserver aussi une part de notre mode de vie

Pas de formule magique à proposer pour faire fonctionner ça, la notre c’est d’accepter qu’on ira pas à 100% dans l’idéal de l’un ni de l’autre mais trouver un fonctionnement qui donnera à chacun l’espace pour être à la fois un mari ou une femme, un père ou une mère, mais aussi deux êtres humains ayant décidé d’unir leur vie individuelle et souhaitant en garder quelques bribes

Faut aussi être conscients les filles, que nous les mecs, quoi qu’on fasse on aura toujours l’impression d’en avoir fait assez, et que vous aurez toujours l’impression que c’est pas suffisant et accepter notre frustration mutuelle

Communiquer, là est la clé à notre avis, le mariage et à plus forte raison la parentalité a ça de bon qu’ils obligent à la responsabilité, c’est plus compliqué de dire qu’on va acheter des clopes et se barrer avec son sac à dos

Quitte à vivre ensemble autant faire en sorte de s’entendre, je veux bien ne pas être un macho, ne soyez pas des chiennes de garde !

Je vais vous laisser là dessus, j’ai toujours été un mauvais dragueur j’ai du mal à conclure, alors ciao à bientôt

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